Pourquoi le consentement n'est pas la base légale par défaut
Le consentement est la base légale la plus souvent citée, mais aussi la moins souvent correcte. Le traitement repose généralement sur un contrat, une obligation légale ou des intérêts légitimes. Le consentement doit être donné librement, spécifique et révocable, ce qui est rarement le cas entre un employeur et un employé. Choisir la mauvaise base est en soi une erreur.
Cette incompréhension est à l'origine de la plupart des erreurs pratiques commises par le personnel : formulaires de consentement recueillis alors qu'ils n'étaient pas nécessaires, et traitement poursuivi après un retrait qui n'était jamais applicable. Enseigner les bases par ordre de fréquence, plutôt que de commencer par le consentement, corrige cette erreur en une seule scène. Les registres de traitement et le contenu des AIPD sont entièrement exclus de la vidéo : ils nomment les systèmes, les fournisseurs et les flux de données, et appartiennent au registre plutôt qu'à une vidéo de formation.
Le modèle couvre ces points en neuf scènes : une sur ce qui constitue une donnée personnelle, deux sur les bases légales par ordre de fréquence d'application, une sur pourquoi le consentement est l'exception, deux sur les droits des personnes concernées et le délai de réponse, une sur les limites des transferts transfrontaliers, une sur la manière de reconnaître une violation suspectée, et une sur le signalement de celle-ci dans le délai interne.

