Les 3 scopes : ce qu'ils impliquent pour vos équipes de reporting
La comptabilité carbone d'entreprise classe les émissions en trois scopes : le Scope 1 couvre le carburant brûlé dans les actifs contrôlés par l'entreprise, le Scope 2 couvre l'électricité et la chaleur qu'elle achète, et le Scope 3 couvre tout le reste de la chaîne de valeur, des biens achetés aux voyages d'affaires en passant par l'utilisation des produits vendus. Le Scope 3 est généralement le plus important et le moins mesurable.
Il représente souvent la majeure partie de l'empreinte déclarée. Ces définitions sont faciles à énoncer mais difficiles à appliquer. Les personnes chargées de les mettre en œuvre sont rarement des spécialistes de la durabilité — il s'agit d'un responsable des installations, d'un responsable des achats ou d'un analyste financier à qui l'on demande des chiffres inédits. Une explication qui leur est destinée doit répondre à la question « lequel de ces éléments me concerne ? » dès la première minute. Les détails méthodologiques (sélection des facteurs d'émission, Scope 2 basé sur le marché ou sur la localisation, politique de recalcul) sont volontairement omis de la vidéo ; ils relèvent du plan de gestion des inventaires, et non d'un briefing.
Ce modèle couvre le cadre en huit scènes : une expliquant la raison d'être des scopes, trois dédiées à chaque scope avec un exemple tiré d'une entreprise ordinaire, deux sur l'origine réelle des données, une sur les décisions de périmètre qui modifient le total, et une sur ce que chaque équipe contributrice est invitée à fournir.

